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Tout sur les salaires

Êtes-vous bien payé ? Quel sont les salaires dans votre secteur d’activité ?
Que valent mes diplômes ? Comment négocier mon salaire ?
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Pas de tabou, juste des faits. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les salaires en quelques clics.

Quel salaire pour un premier emploi ?

Comment bien négocier son premier salaire de jeune diplômé frais émoulu d’une grande école ou d’une université, lorsqu’on dispose uniquement d’un magnifique CV accompagné de stages? Avant le premier entretien, il est indispensable de savoir quelle est votre valeur et combien l’entreprise que vous convoitez est prête à vous payer. Dans le cas des grandes multinationales, l’information est facilement disponible.
Si des grilles existent dans la plupart des grandes entreprises, ce n’est pas le cas des PME. Pour avoir une idée du salaire qui risque de vous être proposé dans une petite entreprise, suivez cette règle : prenez la grille d’une grande société du même secteur et déduisez entre 10 et 20% selon la bonne santé de la PME convoitée. Bien sûr, c’est sans compter les exceptions, les PME qui ont le vent en poupe et peuvent proposer les salaires les plus attractifs du secteur.
Après tout ces calculs, il va falloir se lancer et négocier sa rémunération. Car même si le salaire lui-même est assez difficile à discuter pour le jeune diplômé que vous êtes, les «périphériques» sont quant à eux largement négociables. Et ils représentent tout de même en moyenne près de 30% de la rémunération des cadres (étude Hays). Participations, plan d’épargne enterprise, intéressement, téléphone, ordinateur, etc. Il s’agit d’éplucher l’arsenal dont dispose l’entreprise visée et de faire en sorte d’obtenir le maximum d’avantages en mettant en avant vos atouts. Encore faut-il savoir les présenter. Vous serez en position de force si vous avez fait au moins deux stages longs au cours de vos études, dont un dans le secteur d’activité où vous postulez aujourd’hui.
Quoi de mieux que de passer par la case formation pour donner un coup de pouce à sa vie professionnelle ? Seul interrogation au tableau de votre belle motivation : le salaire. Entre les différents programmes ou dispositifs en place, il y a de quoi se perdre. Aujourd’hui, on vous en dit plus sur le contrat de professionnalisation.
La rémunération dans le cadre d’un contrat de professionnalisation varie selon l’âge de l’employé. Elle ne peut être inférieure à 55% du SMIC pour les bénéficiaires âgés de 16 à 21 ans, et à 70% de celui-ci pour les 21-26 ans. Ces minima sont réévalués (respectivement 65% et 80%) si le bénéficiaire est titulaire d’un diplôme professionnalisant de niveau égal à un baccalauréat professionnel.
Les titulaires d'un contrat de professionnalisation âgés d'au moins 26 ans perçoivent pendant la durée de leur contrat au moins 85% du SMIC (ou du salaire minimum prévu dans la convention collective dont relève l’entreprise).
Coté employeur, le contrat de professionnalisation peut donner lieu à des avantages financiers non négligeables.
Ainsi, si l’employé a moins de 26 ans ou plus de 45 ans, l’entreprise bénéficiera d’une exonération des cotisations patronales de sécurité sociale. Embaucher un allocataire du régime d’assurance chômage permet aussi à l’employeur de toucher une aide de l’Unedic (jusqu’à 2000 euros). A cela s’ajoutent la prise en charge par l’OPCA des actions de formation, d’évaluation et d’accompagnement, ainsi que la formation de tuteur et la fonction de tuteur (230 € par mois et par bénéficiaire de contrat à sa charge dans la limite de 6 mois).
Pour finir, les titulaires d'un contrat de professionnalisation ne sont pas pris en compte dans les seuils d'effectifs de l’entreprise.

Salaire et plan de formation ?

Une vie professionnelle bien remplie est synonyme de formations régulières. Pour ce faire, il est intéressant de porter un regard attentif sur le plan de formation développé dans votre entreprise. Avant de vous jeter à l’eau, lisez la suite.
Le plan de formation de l'entreprise est un projet d’actions de formation, pour l’année à venir, retenues par l'employeur pour les salariés en fonction de l'intérêt de l'entreprise et de ses orientations générales. L’élaboration du plan est assurée par le chef d’entreprise, après consultation des représentants du personnel (Comité d’entreprise ou à défaut délégué du personnel).
Le plan de formation assuré pendant les heures de travail impose un maintien de la rémunération stricto senso. Cependant, si les horaires ded salariés en formation sont supérieurs aux horaires habituels de travail, l’employeur doit rémunérer les heures supplémentaires bien évidemment.
Si la formation se déroule en hors temps de travail, il y a paiement d’une allocation formation égale à 50% du salaire net de référence. Le hors temps de travail peut se dérouler dans un cadre bien précis, le plan de « développement des compétences ». Ce plan de formation a une limite : 80 heures par an et par salarié (5% du forfait pour les salariés sous forfait jours ou en heures). De même, un impératif est obligatoire : il faut un engagement écrit et signé des deux parties définissant la nature des engagements souscrits par l’entreprise si le salarié suit la formation et satisfait aux évaluations prévues.

Les salaires de l’informatique

L’informatique se porte bien. A compétences égales, le secteur de l’informatique est plus généreux que le secteur de l’industrie par exemple.
La rémunération d’un technicien réseau est près de 20 % supérieure à celle d’un technicien dans le secteur automobile. Il perçoit en moyenne un salaire annuel de 27 k € soit près 1700 € net/mois. Les SSII en difficulté pour recruter n’hésitent plus à « gonfler » les rémunérations. Attention cependant, les offres alléchantes du secteur concernent bien souvent des missions temporaires. Le turn over en informatique est important. A titre de comparaison, là ou le secteur informatique propose des Kilos euros sonnants et trébuchants, les industries ou secteurs moins en vogue n’hésitent pas à développer des profils de carrières permettant d’évoluer et de gagner en responsabilités. Dans le secteur de la métallurgie, un salaire de 28 k €/ par an correspond à celui d’un jeune cadre. Avec les années, celui-ci peut tout simplement doubler.
Les développeurs sont plus courtisés que jamais. L’utilisation massive de technologies récentes – comme Java J2EE, Microsoft.net, PHP ou Ajax – a favorisé l’embauche de dizaines de milliers d’ingénieurs et de techniciens ces dernières années. « Par rapport à janvier 2005, nous avons 40 % d’offres en plus pour les postes de développeurs », indique Sandra Guicheman, du cabinet de recrutement Computer Futures. « Les spécialistes des langages J2EE, .net, et dans une moindre mesure PHP, n’ont aucun problème à trouver un emploi. Après les consultants SAP, ce sont les professionnels les plus recherchés sur le marché de l’emploi », ajoute-t-elle. Un développeur chevronné peut faire valoir une rémunération de 60 k € par an soit près de 3500 € net/mois.
Devant tous ces chiffres, les yeux s’illuminent. De nombreuse écoles prestigieuses ou moins, proposent des formations dans l’informatique. Attention cependant, les rémunérations promises ne sont pas toujours conformes à la réalité. Il faut bien justifier des frais d’inscription dignes d’écoles de commerce. Inutile de croire qu’en tant que jeune diplômé, un salaire de 35 k € vous attend à la sortie de votre cursus. Quand certains chanceux décrochent la timbale, les autres devront faire preuve d’un peu plus de patience.

Les ingénieurs : une rémunération au top

Les ingénieurs jouissent d’un climat professionnel au beau fixe.
Ils sont près de 640 000 en France et seuls 3,7% d’entre eux cherchent un emploi. Autant dire que les ingénieurs ne font pas partie des professions les plus en difficulté. D’autant que 90% des diplômés trouvent leur emploi en moins de 6 mois. Sur un marché qui frôle la pénurie, les salaires devraient coller. Et bien pas forcement.
Le statut d’ingénieur est complexe : cursus variable (université ou école), renom, spécialiste ou manager, domaine d’exercice etc. Il en ressort de grandes divergences de rémunérations. En un an, le salaire médian a même baissé de 0,6% passant de 52 191 € en 2005 à 51 875€ en 2006 (salaire brut annuel, primes et indemnités diverses incluses). Certes, la moyenne des salaires a enregistré une hausse de 2,7%, passant de 61 191 € en 2005 à 62 824 € en 2006 (source CNISF) Ces données sont trompeuses. Un très bon salaire peut compenser jusqu'à une demi-douzaine de salaires très moyens. Même si le marché des ingénieurs est tendu, il ne faut pas perdre de vue le très grand nombre d’écoles et d’universités proposant des cursus en ingénierie. Devant ce florilège, seules les « grandes écoles » tirent leur épingle du jeu. On ne peut que comprendre la perplexité des recruteurs face à des candidats qui revendique la qualité d’ingénieur alors que leur école n’est que très peu reconnue à l’échelle nationale et totalement absente à l’échelle internationale. A cela se rajoute les interminables « guéguerres » de prestige. Aujourd’hui, seul 1 étudiant sur 2 passe par une prépa avant de présenter un concours d’entrée à une école d’ingénieur. Devant cette statistique bien connue, les recruteurs modèrent les compétences affichées par bon nombre de candidats. Il en ressort un salaire en deçà des prétentions du postulant.

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